mercredi 30 juin 2021

Notre AVENIR NE SE JOUE PAS dans les urnes, mais dans les luttes ! éditorial des bulletins d'entreprise

Avec près de 66 % d’abstention, et bien plus encore dans les quartiers populaires, le désintérêt des travailleurs pour les Régionales s’est confirmé au second tour. Mais cela n’empêche pas le cirque politicien de continuer. Et moins il y a d’électeurs, plus les politiciens leur font dire n’importe quoi !

Avec ses présidents de région reconduits, la droite crie victoire, tout comme le Parti socialiste qui utilise la réélection de ses sortants pour expliquer, avec 34 % de participation, que le clivage gauche-droite est de retour et pour briguer le leadership à gauche. Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Sans pouvoir se targuer d’aucune victoire, les prétendants à la présidentielle d’EELV se poussent du col en expliquant que l’écologie s’est imposée dans tous les programmes. Et c’est tout juste si La France insoumise ne voit pas dans l’abstention massive un plébiscite pour sa Sixième République. Ils prennent tous leurs désirs pour des réalités ! Quant aux grands perdants que sont LREM et le Rassemblement national de Le Pen, ils préfèrent parler des sondages pour la présidentielle.

Tant que le monde du travail ne fait pas entendre ses intérêts sans ambiguïté, en intervenant directement dans les manifestations, les grèves et les occupations d’usine, la politique se résumera à cet entre-soi politicien, à des années-lumière des préoccupations quotidiennes. Et on aura droit à ce genre de mascarade électorale, avec des partis qui nous jouent du pipeau sur la sécurité, quand tout le monde sait qu’elle ne fait pas partie des compétences régionales, et avec des candidats qui, comme Bertrand, Pécresse et Wauquiez, jurent leur amour et leur dévouement pour leur région, quand ils lorgnent sur la présidence de la République.

Dans ces Régionales, les serviteurs patronaux ont encore fait la démonstration qu’ils se moquent éperdument des besoins vitaux de la population.

Pourquoi les ouvriers de la fonderie MBF qui vient d’être liquidée à Saint-Claude dans le Jura et qui vont se retrouver sur le carreau auraient-ils choisi entre des politiciens de la bourgeoisie tous à genoux devant le grand patronat ? Pourquoi les territoriaux menacés de perdre des jours de congés iraient-ils voter pour ceux-là même qui les attaquent ? Nous sortons d’une pandémie qui a fait plus de 110 000 morts et laisse des millions de familles dans l’angoisse du lendemain, et nous devrions faire comme s’il ne se passait rien ?

Tous ceux qui ont été encensés par Macron lors des confinements, le personnel hospitalier, les aides à domicile, les éboueurs, les caissières ou encore les ouvriers de l’agroalimentaire, continuent d’être sous-payés, surexploités et méprisés. Pourquoi se seraient-ils déplacés pour élire des politiciens qui n’ont même pas eu un mot pour eux ?

Tout ce qu’il y a à souhaiter, c’est que l’indifférence, le rejet et l’écœurement du monde du travail face aux politiciens bourgeois se transforment en colère. Il y a à œuvrer pour que le dégoût des exploités se transforme en combativité.

Aucun sauveur suprême ne surgira des urnes pour assurer les conditions d’existence des travailleurs, à commencer par avoir un emploi et un salaire dignes. Ces deux exigences vitales devront être arrachées au grand patronat. Et pour cela, il faudra une lutte massive et déterminée rassemblant l’ensemble du monde du travail.

Nous avons tous besoin de gagner notre vie. Alors, contre le chômage, il faut nous battre contre les suppressions d’emplois et les fermetures de sites en défendant la répartition du travail entre tous avec maintien intégral des salaires. Contre la diminution du pouvoir d’achat, il faut revendiquer l’augmentation des salaires de base, des pensions et des allocations et leur indexation sur les prix.

En plus des attaques patronales, Macron s’en prend aux chômeurs en baissant leurs allocations et il ne cache pas sa volonté de reculer l’âge de la retraite à 64 ans à brève échéance. Alors, il va falloir que le monde du travail trouve la force de se défendre. Ce n’est qu’en se faisant craindre par nos mobilisations que nous forcerons grand patronat et gouvernement à prendre sur les revenus du grand capital, sur les dividendes des actionnaires, sur l’argent dilapidé en spéculation financière.

L’explosion sociale n’entre pas dans les plans des politiciens bourgeois. Elle doit être la perspective de tous ceux qui ne se résignent pas à la situation et qui ne supportent plus la démagogie politicienne. Et elle devra être orientée non pas contre les laquais politiques mais contre ceux qui détiennent le véritable pouvoir : les détenteurs des capitaux, les propriétaires des usines et des banques.

C’est à la classe privilégiée, sans utilité pour la société et pourtant riche, qu’il faudra demander des comptes !


Lutte Ouvrière Bezons Z.I. Le 28/06/2021

 

Actionnaires choyés

Pour faire croire que les licenciements seraient inévitables PPG prétend que les mesures d’accompagnement pourraient les rendre acceptables.

Seuls les actionnaires ont de quoi les trouver à leur goût. Il faut dire qu’en achetant pour plusieurs milliards de dollars d’autres entreprises et en distribuant des dividendes conséquents, PPG les bichonne.

Les mesures d’accompagnement des actionnaires permettraient largement de maintenir l’emploi et le salaire de tous.

« c’est pour ton bien », ah bon ?

A en croire la direction, le licenciement serait presque une aubaine ; « une occasion de rebondir ».

Mais avec la multiplication des licenciements, la seule façon de « rebondir » serait de répartir le travail entre tous, pour que tout le monde puisse vivre dignement de son salaire.

Alors si on était des kangourous, il y a longtemps qu’on s’en serait rendu compte.

Tous ensembles !

Le samedi 19 juin, nous étions une cinquantaine à manifester à Paris, du siège du Medef à Matignon, aux côtés de plus d’un millier d’autres travailleurs d’entreprises menacés, pour crier notre opposition aux licenciements et aux fermetures d’usines.

Nous ne sommes pas les seuls attaqués, nous ne sommes pas seuls pour nous défendre.

Le 30 juin, RDV au tribunal

La direction se moque du monde avec ses prétendues mesures d’accompagnement. La justice va se prononcer sur cette question mercredi 30 juin au tribunal de Pontoise.

C’est l’occasion d’y aller nombreux montrer combien nous sommes décidés à ne pas nous laisser sacrifier par cette décision de fermeture.

(depuis cette parution papier l'audience a été reportée car le ministre a deposé ses conclusions ce qui donne un délai... à suivre)

A ton avis ?

Chaque année l’usine PPG ferme les semaines 32 et 33. Maintenant que la direction a annoncé qu’elle voulait fermer définitivement l’usine, elle veut laisser ouvert cet été. Selon toi, c’est pour...

A : rattraper le retard parce qu’il y a trop de travail.

B : Préparer un sale coup pendant les congés.

Cela va de soi

Chez Yvel, la direction demande des « volontaires » pour faire 1/2 heure supplémentaire par jour. Entre le niveau des salaires et les pressions de la hiérarchie, le volontariat fait grise mine.

Alors petit rappel, « volontariat », cela veut dire ; si on veut… ou pas !

Emplois : pas de miracle à l’horizon

Fin mai, 134 000 chômeurs de catégorie A auraient retrouvé du travail. Et une partie de la presse jubile prétendant que c’est de bon augure.

C’est se moquer de la réalité. Avant le début de la pandémie, le chômage faisait déjà des ravages et cela s’est aggravé depuis.

Il n’y a aucun miracle à attendre. Des milliers de suppressions d’emplois sont déjà annoncées dans les entreprises. Il faut se préparer à la bataille pour imposer la répartition du travail entre tous sans perte de salaire et des créations d’emplois dans les services publics utiles à la population.

Pas de saison pour les mauvais coups

Le Conseil d’État a suspendu l’entrée en vigueur du nouveau mode de calcul des indemnités chômage, en raison des « incertitudes sur la situation économique ». Mais le gouvernement s’obstine et prévoit de l’appliquer dès cet automne.

Cette réforme est une attaque ouverte contre les chômeurs. Elle ne sera pas plus acceptable au 1er octobre qu’elle ne l’est au 1er juillet.

Ça ne gaze pas

Les tarifs du gaz réglementé vont augmenter de 10 % en juillet, après une hausse de 4 % en juin. Et aux dires des spécialistes, ce n’est pas près de s’arrêter.

La seule façon d’arrêter l’asphyxie des porte-monnaie des classes populaires, c’est d’imposer l’indexation des salaires sur les prix !

Le patronat en son palais

Macron reçoit au château de Versailles des grands patrons du monde entier pour les convaincre de « choisir la France », en faisant valoir aides, cadeaux fiscaux et réformes anti-ouvrières. L’emploi n’est qu’un prétexte, car en réalité ce sont les profits que cette politique fait gonfler.

Les rois du capitalisme sont aussi parasitaires que les nobles qui peuplaient Versailles il y a quelques siècles, et ils méritent le même sort qu’eux.

vendredi 18 juin 2021

LUTTE OUVRIÈRE BEZONS Z.I. LE 14/06/2021

 


Licenciements c'est toujours non ! 

Mardi 8, nous étions plusieurs dizaines rassemblés devant la sous-préfecture d’Argenteuil, pour redire une nouvelle fois, notre opposition au projet de fermeture de l’usine de Bezons. Mais aussi pour dénoncer les cadeaux de l’État aux actionnaires licencieurs. On continue ! 

RAS LE BOL 

Vendredi dernier, les travailleuses de l’atelier 35 de PPG en ont eu ras le bol. Alors que la direction ne rêve que de mettre la clé sous la porte, elle n’hésite pas à faire pression pour sortir une production. Nous avons cessé le travail pour aller dire haut et fort ce qu’on pensait au DRH. Il n’a pas eu d’autre choix que d’écouter !

 SOLIDAIRES 

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et nous nous sommes rapidement retrouvés une quarantaine devant les bureaux des RH. Des semaines de mobilisation ont crée des liens solides qui nous serons encore très utiles pour maintenir la pression sur PPG lors des prochaines actions . 

ÇA LA FOUT MAL 

A chaque forte pluie, c’est le même constat ça fuit de partout. On sait bien que le seul liquide qui intéresse vraiment PPG, c’est le cash, mais pour une boite qui se dit spécialiste dans l’étanchéité des avions ou des voitures, c’est pas rassurant. INTEMPÉRIES, UN TEMPS POUR NOUS Chez Ales en raison des fortes pluies et des inondations il a fallu s’éloigner des machines et arrêter de travailler. Bon maintenant, c’est les fortes chaleurs qui arrivent, y a plus qu’à faire pareil. 

C’EST QUAND ÇA L’ARRANGE 

Chez Tencate, en raison du confinement et du couvre-feu nous étions nombreux à vouloir reporter nos congés au-delà de la date butoir de mai, pour pouvoir profiter de notre temps libre. La direction a refusé. Mais les congés, on a travaillé pour les gagner, ils sont à nous. En disposer librement, c’est le minimum.

 MAUVAISE CHAINE 

En début d’année, la direction d’Yvel annonçait son intention d’imposer une demie heure supplémentaire tous les jours. Plus tard, elle annonçait vouloir supprimer des productions et des postes de travail. Encore plus tard, démarrer une équipe de nuit et maintenant la voilà qui revient à la demi-heure sup quotidienne, cette fois au volontariat. Elle zappe beaucoup... mais le programme est toujours aussi mauvais.

 PLEIN LE DOS

 Travailler à la chaîne, chez Yvel, c’est produire 800, 900 ou 1000 verrous par équipe avec toujours les mêmes gestes répétitifs. On n’en ferait la moitié que la journée serait déjà bien remplie. La direction se moque des dos cassés, pas nous ! On vient gagner sa vie pas y laisser notre santé.

 REPARTISSONS LE TRAVAIL ENTRE TOUS Les productions automobile et aéronautique baissent un peu. La belle affaire ! Quand bien même les constructeurs vendraient 20 % d’avions ou de voitures en moins, il faut bien faire les 80 % restant. Alors, pourquoi condamner les uns au chômage, pour faire courir davantage les autres, au mépris de leur santé ? Nous avons tous besoin de vivre. Tous les bras et les cerveaux sont utiles. Les milliards distribués aux actionnaires seraient plus utiles à garantir des emplois dignes pour tous. 

DE QUOI SECOUER LES DIRECTIONS ! 

Dans une usine de Renault-Trucks, trois travailleurs ont été licenciés simplement pour avoir secoué un appareil à boissons qui avait gardé l’argent sans donner la boisson demandée. Dans un entrepôt Amazon, un salarié a été mis à la porte pour avoir dénoncé, sur la messagerie interne de l’entreprise, la faiblesse des salaires. Et ce ne sont pas des cas isolés. Pour augmenter encore et toujours leurs profits, les patrons imposent leur dictature dans leurs entreprises. Il n’y a aucune raison de les laisser faire ! 

MENSONGES ASPHYXIANTS 

Renault, Volkswagen, Peugeot et Citroën ont été mis en examen pour avoir élaboré des systèmes de contrôle antipollution de leurs moteurs diesel permettant de cacher qu’ils dépassaient les normes imposées en conditions réelles de conduite. Les constructeurs n’ont aucun scrupule à mentir sur les risques pour la santé de la population, tant que ça gaze pour leurs profits. 

AUX ÉLECTIONS RÉGIONALES, VOTEZ LUTTE OUVRIÈRE

 


Dimanche prochain aura lieu le premier tour des élections régionales. Ces élections donnent aux travailleurs l’occasion d’exprimer les revendications de leur camp social. Il faut la saisir. Ces élections ne peuvent pas changer leur avenir. C’est dans les entreprises que les travailleurs peuvent être en mesure, par leurs luttes, d’imposer au grand patronat un rapport de force en leur faveur qui change leur sort. Si Lutte ouvrière présente des listes à l’échelle de tout le pays, c’est pour dire aux travailleurs, aux chômeurs, aux jeunes et retraités des classes populaires qu’ils ne sont pas obligés de donner leur voix à des partis qui défendent cet ordre social, ni obligés de se taire en s’abstenant. Ils peuvent voter pour faire entendre leurs revendications et leurs intérêts politiques. tionner sur d’autres bases. 14/06/2021 Toute notre organisation sociale est dominée et dirigée par un grand patronat qui n’est responsable que vis-à-vis des actionnaires. Il ne s’agit pas de cupidité individuelle, c’est la logique du système qui pousse les capitalistes à l’accumulation. Pour rester dans le haut du panier, il faut être plus gourmand, plus rentable, plus rapace que les concurrents. Même si cela signifie de plus en plus de chômage et de misère. Vis-à-vis de la société, c’est l’irresponsabilité la plus complète. Tous les travailleurs ont besoin d’un emploi pour vivre. Tous doivent pouvoir travailler. Il faut conserver tous les emplois et refuser que les CDD et les intérimaires soient mis à la porte. Même quand il y a moins de charge de travail, il faut la répartir entre tous, baisser les cadences, réduire la durée de travail, sans diminuer les salaires. Macron et ses ministres aiment dire qu’il faut que le travail paye. Mais des millions de salariés sont payés au Smic, ne touchant même pas 1200 € net, sans parler de tous ceux qui n’ont qu’un travail à temps partiel. Il faut prendre sur les profits pour augmenter les salaires, les allocations et les pensions. Et comme les prix commencent à monter, il faut imposer l’indexation des salaires sur l’inflation. La pandémie a été une aubaine pour de nombreux capitalistes. Amazon, Google, les groupes de la grande distribution, comme Carrefour ou Auchan, ont profité de la crise sanitaire pour accroître leurs profits. Face aux mensonges et chantages patronaux consistant à dire qu’il est impossible d’augmenter les salaires, il faut le contrôle des travailleurs sur les comptes des entreprises. Augmenter les salaires va à l’encontre des lois de la compétitivité et de la concurrence ? Mais ces lois ne sont pas des lois de la nature, elles ne profitent qu’à la bourgeoisie et conduisent toute la société à la catastrophe. Il ne faut pas craindre d’aller à l’encontre des lois capitalistes. La société peut foncPour le monde du travail, c’est tout le contraire. On a vu pendant la crise sanitaire à quel point les travailleurs étaient responsables. Il faut se rappeler comment les travailleurs de la santé, les ouvriers de l’agroalimentaire, les caissières, les éboueurs, les travailleurs du bâtiment ont tenu leurs postes, parfois la peur au ventre, avec dévouement. Et les travailleurs ont aussi été à l’origine de mille et une initiatives, en organisant la solidarité dans les quartiers populaires, en distribuant de la nourriture, des livres, ou pour coudre des masques. Le camp des travailleurs n’a pas d’autres intérêts que ceux de l’écrasante majorité de la population. Quand les salariés des hôpitaux se battent contre les suppressions de lits et pour de meilleures conditions de travail, quand ceux des transports se battent pour que la maintenance ne se fasse pas au rabais ou pour que des lignes ne soient pas vendues à des capitalistes privés uniquement soucieux de faire de l’argent, ils se battent pour les intérêts des usagers. Quand des travailleurs se battent pour ne pas être licenciés ou pour empêcher la fermeture de leur usine, ils se battent pour eux et aussi contre le chômage. Ce sont même les seuls dans cette société qui se battent contre le chômage, et donc pour nous tous ! Voter pour les listes Lutte ouvrière, c’est affirmer que les travailleurs font tout fonctionner et sont capables de diriger la société. De nouvelles explosions sociales sont inévitables, mais avant même qu’elles se produisent, il faut que la conscience de classe grandisse. Et dans ces élections, cela peut se traduire par ce geste tout simple de voter pour Lutte ouvrière afin de faire entendre le camp des travailleurs.                                     

vendredi 28 mai 2021

Dimanche 13 juin à Presles

 Le 13 juin aura lieu un rassemblement de soutien aux listes de Lutte ouvrière aux élections régionales, de 9h à 20h.

A 15h : meeting de Nathalie Arthaud, qui conduit la liste de l’Île-de-France.

Ce rassemblement aura lieu sur le terrain de Presles, où se tient habituellement la fête de Lutte ouvrière. Nous tiendrons bien sûr compte dans son organisation de toutes les obligations liées au respect des normes sanitaires actuelles.

Participation aux frais

5 euros, ou plus en soutien. Les cartes sont disponibles auprès des militants ou peuvent être commandées en ligne.

Pass sanitaire

Chaque participant (de plus de 11 ans) devra présenter à l'entrée son pass sanitaire, soit à l'heure actuelle:

- la preuve d'un test (PCR ou antigénique)

- ou le certificat de vaccination complète

- ou le certificat de rétablissement du COvid-19

Accès

En train : nous recommandons ce moyen de transport. La gare de Presles-Courcelles (ligne H) est à 900 m du lieu du rassemblement. Navette entre la gare de Presles et l'entrée (priorité aux personnes à mobilité réduite)

Horaires sur transilien.com

La SNCF prévoit un train toutes les heures de Paris -Gare du Nord à partir de 6h34 (durée : 38 minutes). Retrour : toutes les heures de 5h47 à 23h47.

En voiture : Presles est un village et le stationnement y est difficile. Merci de respecter les signalisations. Parking  réservé à 300 m du rassemblement.

Covoiturage : voir l'événement sur Mobicoop

mardi 25 mai 2021

PPG Bezons : Patron voyou, gouvernement complice !

La direction de l’entreprise PPG voudrait condamner au chômage quasiment 300 familles en comptant les sous-traitant ou intérimaires qui travaillent sur le site au côté des 208 embauchés. Pourtant l’entreprise n’est pas en difficulté. Elle possède une importante trésorerie de plusieurs milliards de dollars qui lui permet de voir venir. Elle a racheté plusieurs autres sociétés dans le monde, la encore pour plusieurs milliards, augmentant d’autant la valeur de la société. Et a distribué des dividendes comme tous les ans à ses actionnaires, comme si de rien n’était.

Le gouvernement français a aussi versé à l’usine PPG de Bezons plusieurs millions d’euros d’aide pour la recherche ou l’emploi. Avec le résultat que l’on connaît : l’usine ferme et les brevets seront utilisés ailleurs !

Ce mardi 25 mai, dès l’aube, pas moins de 17 fourgons de CRS, sont intervenu dans la zone industrielle de Bezons. Pour y coincer le PDG d’une multinationale qui a détourné les millions d’argent public ? Eh bien non, pour déloger les travailleurs qui s’opposent à la décision de patrons voyous de les licencier ! Les policier ont réussi à débarrasser le camp des grévistes mais les travailleurs n’ont pas finit de se battre, ni de mettre la pression sur cette direction vampire ! 

 

lundi 24 mai 2021

Rassemblement festif de Lutte ouvrière à Presles

 

Le 13 juin aura lieu un rassemblement de soutien aux listes de Lutte ouvrière aux élections régionales, de 9h à 20h.

A 15h : meeting de Nathalie Arthaud, qui conduit la liste de l’Île-de-France.

Ce rassemblement aura lieu sur le terrain de Presles, où se tient habituellement la fête de Lutte ouvrière. Nous tiendrons bien sûr compte dans son organisation de toutes les obligations liées au respect des normes sanitaires actuelles.

Participation aux frais

5 euros, ou plus en soutien. Les cartes sont disponibles auprès des militants ou peuvent être commandées en ligne.

Pass sanitaire

Chaque participant (de plus de 11 ans) devra présenter à l'entrée son pass sanitaire, soit à l'heure actuelle:

- la preuve d'un test (PCR ou antigénique)

- ou le certificat de vaccination complète

- ou le certificat de rétablissement du COvid-19

Accès

En train : nous recommandons ce moyen de transport. La gare de Presles-Courcelles (ligne H) est à 900 m du lieu du rassemblement. Navette entre la gare de Presles et l'entrée (priorité aux personnes à mobilité réduite)

Horaires sur transilien.com

La SNCF prévoit un train toutes les heures de Paris -Gare du Nord à partir de 6h34 (durée : 38 minutes). Retrour : toutes les heures de 5h47 à 23h47.

En voiture : Presles est un village et le stationnement y est difficile. Merci de respecter les signalisations. Parking  réservé à 300 m du rassemblement.

Covoiturage : voir l'événement sur Mobicoop

un rassemblement réussi

 

Vendredi 21 mai, entre 150 et 200 personnes se sont rassemblées devant l'usine PPG de Bezons pour protester contre l'annonce de sa fermeture. Les salariés en grève avaient appelé à un rassemblement des "victimes du capital". Il y a eu plusieurs interventions de délégations de travailleurs confrontés à la logique patronale qui fait passer le profit avant les droits élémentaires. 

Les licenciements et le chômage menacent et pèsent  sur tous les travailleurs. C'est tous ensemble qu'il faudra y répondre en imposant la répartition du travail entre tous.

Visite de Nathalie Arthaud aux grévistes de PPG jeudi 20 Mai.



Nathalie Arthaud est passée voir les grévistes de l'usine PPG de Bezons, avant la réunion d'Argenteuil. 

Les grévistes avaient à cœur de lui présenter la situation de l'entreprise et surtout de dénoncer les millions d'euros d'aides de l'État, reçus par PPG, au titre du Crédit d'Impôt Recherche ou du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, alors que l'entreprise récupère les brevets et les clients pour licencier à Bezons!  

PPG se conduit comme un vampire et l'État se prête au jeu.

le siège PPG à Pitsburg, USA un petit air de transylvanie ?
One PPG Place — Wikipédia

 

mercredi 19 mai 2021

LUTTE OUVRIÈRE BEZONS Z.I. le bulletin du 14 mai 21

LA GRÈVE TIENT BON

L’usine PPG est paralysée depuis plus de 20 jours, les travailleurs occupent un campement 24h sur 24 et 7j/7 et le
moral tient bon !
A plusieurs reprises, des temps forts ont donné lieu à
des rassemblements avec à chaque fois entre 50 et
70 salariés.
Licenciés pour le profit des milliardaires ça ne passe
toujours pas !


THE PLACE TO BE 

Les visites de salariés, de riverains, d’associations,
pour apporter un soutien moral et le plus souvent
matériel continuent et même se multiplient.
Des élus locaux ou des représentants de partis poli-
tiques ont aussi fait le déplacement. C’est le signe
que la mobilisation des travailleurs de PPG se fait
connaître. C’est une bonne chose et tant mieux si
cela sert d’exemple.


TOUS VISÉS, TOUS CONCERNÉS
Soyons nombreux au rassemblement des « victimes
du capital », vendredi 21 mai à 11h, devant l’usine
PPG. Des travailleurs de plusieurs entreprises
confrontés aux licenciements ont déjà annoncé qu’ils
viendraient.
Les attaques contre les travailleurs se multiplient
dans toutes les entreprises, nous n’avons pas d’autre
choix que d’exprimer plus largement notre colère.


GAZ HILARANT
Conséquence de la grève chez PPG, les livraisons
d’Azote ont été interrompues. En plus des bras, le
gaz manque pour la production...
Finalement, c’est quand il n’y a plus d’azote qu’on
se bidonne le plus !


ACCIDENT CHEZ ALES
Il y a quelques jours, un jeune intérimaire a eu le
pied écrasé par une engin de manutention. La direc-
tion au lieu de l’aider à trouver des soins, lui a payé
un uber... vers l’agence d’intérim.
La direction a choisi de s’en laver les mains mais ce
n’est pas pour ça qu’elles ne sont pas sales.


« TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA
MARQUISE »

Ce week-end, un grave incendie a eu lieu chez le
sous traitant de Dassault, Protec industrie de Bezons.
C’est une usine de traitement de surface classée
Seveso. C’est à dire que tous les jours les tra-
vailleurs y manipulent des produits dangereux et très
toxiques.
Immédiatement, la préfecture a fait un communiqué
pour dire qu’il n’y avait pas de danger... comme
après l’incendie de Lubrizol ou celui de l’usine
d’Achère... Aucune raison de leur faire confiance !


IL N’Y A PAS QUE LA FUMÉE QUI VOLE
Certains travailleurs de Protec subissent une baisse
importante de salaire liée au chômage partiel qui
dure depuis 14 mois à cause du covid. Et mainte-
nant, c’est le chômage technique pour tous, à cause
de l’incendie. Les travailleurs ne sont pas respon-
sables, ce n’est pas à eux de payer !